80 MILLIONS PARTIS EN FUMÉE… Des Acteurs Payés Refusent de Promouvoir le Film qui les a Enrichis !
C’est une affaire qui secoue violemment l’industrie du cinéma nigérian. Une histoire d’argent, de promesses brisées, de silence… et de trahison ressentie.
La productrice nigériane Dabby Chimere a récemment explosé sur les réseaux sociaux. La raison ? Un investissement colossal de plus de 80 millions de nairas — injectés dans son film Adanne — aujourd’hui menacé par ceux-là mêmes qui en sont les visages.

Dans une vidéo poignante devenue virale, la productrice raconte sa désillusion. Elle affirme avoir payé certains acteurs « des millions » pour jouer dans le film. Jusque-là, rien d’anormal. Mais selon elle, les contrats signés incluaient une clause essentielle : promouvoir activement le film auprès de leurs millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Et c’est là que tout bascule.
Après avoir encaissé leurs cachets, plusieurs de ces stars auraient tout simplement refusé de faire la promotion du film. Pas de publication. Pas d’histoires. Pas même un mot de soutien. Un silence lourd. Un silence qui coûte cher.
« Si je ne suis pas assez grande, ne prends pas mon argent », aurait-elle lancé avec amertume. Une phrase qui résonne comme un cri du cœur dans une industrie où la visibilité est souvent aussi précieuse que le talent.
Car aujourd’hui, dans Nollywood , la promotion numérique est une arme décisive. Un post Instagram peut faire exploser les ventes. Une simple vidéo peut transformer un film discret en phénomène. Sans cette machine marketing portée par les acteurs eux-mêmes, les productions indépendantes se retrouvent fragilisées.
Le film Adanne , distribué via la plateforme numérique Spixie, compté justement sur cet effet boule de neige digital. Chaque partage devait être un coup de projecteur. Chaque mention, un pas vers la rentabilité. Mais au lieu d’une vague de soutien, la productrice parle d’un mur d’indifférence.

L’affaire divise l’opinion. Certains internautes soutiennent fermement Dabby Chimere, dénonçant un manque de professionnalisme et d’éthique. D’autres estiment que la promotion devrait être négociée clairement dès le départ et que tout dépend des termes exacts du contrat.
Mais au-delà du tumulte médiatique, une question brûle les lèvres : que vaut une signature dans une industrie en pleine mutation ? Et surtout, que vaut la parole donnée ?
Ce scandale met en lumière une réalité souvent ignorée : derrière les paillettes de Nollywood se cachent des batailles financières intenses. Produire un film aujourd’hui, c’est risquer gros. Très gros. Et quand les engagements ne sont pas respectés, ce ne sont pas seulement des chiffres qui s’effondrent — ce sont des rêves.
Dabby Chimère, elle, semble déterminée à faire entendre sa voix. Elle a toutefois reconnu que certains acteurs ont honoré leurs engagements, prouvant que l’intégrité existe encore.
Reste à savoir si cette affaire débouchera sur des poursuites judiciaires ou si elle restera un avertissement public pour l’industrie.
Une chose est sûre : ce scandale ne laissera personne indifférent. Car au-delà des millions perdus, c’est une question de loyauté, de respect et de responsabilité qui est posée.
Et dans un monde où l’image vaut de l’or, le silence peut coûter 80 millions.