Que s’est-il réellement passé autour de ce nourrisson ?
Lizzy Anjorin interdite de publier sur le fils de Priscilla Ojo : que se passe-t-il réellement ?
Jusqu’où peut aller une guerre entre célébrités lorsqu’un enfant se retrouve au cœur de la polémique ? Au Nigeria, une nouvelle étape vient d’être franchie dans le conflit qui oppose depuis plusieurs années l’actrice Lizzy Anjorin à la famille de la comédienne Iyabo Ojo.
Cette fois, l’affaire ne se joue plus seulement sur les réseaux sociaux : elle est désormais entre les mains de la justice.
Le 2 septembre 2026, la Haute Cour de l’État de Lagos a rendu une ordonnance provisoire visant Lizzy Anjorin. La comédienne est désormais empêchée de publier, partager, diffuser ou faire circuler les photographies du petit Rakeem, fils de l’actrice Priscilla Ojo et du chanteur tanzanien Juma Jux. L’interdiction concerne notamment Instagram, Facebook, WhatsApp et TikTok.

Mais le plus surprenant ne s’arrête pas là.
La cour lui a également ordonné de cesser de publier ou de diffuser des contenus éditoriaux concernant Priscilla Ojo, son mari et leur famille sur les plateformes visées. L’ordonnance a été obtenue ex parte, c’est-à-dire à ce stade sans que Lizzy Anjorin ait été entendue. Il s’agit donc d’une mesure provisoire, et non d’un jugement définitif établissant la culpabilité ou la véracité des accusations échangées.
Mais pourquoi ce bébé est-il devenu le centre de la controverse ?
C’est précisément là que l’affaire devient particulièrement sensible.
Depuis quelque temps, Lizzy Anjorin tient publiquement des propos contestant la filiation du petit Rakeem. Elle a notamment avancé des affirmations selon lesquelles l’enfant ne serait pas biologiquement celui de Priscilla Ojo, allant jusqu’à évoquer une nourrice. Ces affirmations n’ont pas été établies indépendamment et ne constituent pas, à elles seules, une vérité reconnue par la justice.
Le problème est que ces déclarations s’inscrivent dans un conflit beaucoup plus ancien.
Lizzy Anjorin et Iyabo Ojo entretiennent depuis plusieurs années une relation extrêmement tendue, ponctuée d’accusations, de vidéos, de publications sur les réseaux sociaux et de procédures judiciaires. En 2024, les deux actrices avaient même semblé parvenir à une réconciliation après une intervention judiciaire. Mais cette accalmie n’aura finalement pas duré.
En 2025, la querelle avait déjà repris avec une virulence particulière. Iyabo Ojo accusait alors Lizzy Anjorin de s’en prendre à elle et à ses enfants, tandis que cette dernière continuait de multiplier les déclarations publiques contre son entourage. Le conflit avait notamment donné lieu à des accusations extrêmement graves de part et d’autre.

Et en juillet 2026, Lizzy Anjorin affirmait encore détenir plus de 500 éléments de preuve contre Iyabo Ojo et Priscilla, promettant de continuer à parler malgré les menaces de poursuites.
Une nouvelle escalade après la décision du tribunal ?
C’est peut-être l’un des éléments les plus troublants de cette nouvelle séquence.
Alors que l’ordonnance du tribunal venait d’être rendue, plusieurs médias nigérians rapportaient ce vendredi que Lizzy Anjorin avait continué à s’exprimer sur les réseaux sociaux et à contester la portée de la procédure. Elle aurait notamment remis en cause la validité de l’action judiciaire et poursuivi ses attaques verbales contre Priscilla Ojo et sa mère.
La situation pourrait donc prendre une tournure encore plus sérieuse si les parties continuent de s’affronter publiquement malgré l’intervention de la justice.
Pour l’instant, une chose est certaine : le petit Rakeem, âgé d’un an, se retrouve au milieu d’un conflit qui le dépasse largement. Né au Canada en août 2025, il est aujourd’hui au centre d’une bataille médiatique et judiciaire entre deux camps qui s’affrontent depuis des années.
Et derrière cette interdiction, une question continue de hanter les réseaux sociaux nigérians :
Pourquoi Lizzy Anjorin insiste-t-elle autant sur cette affaire, au point que la justice ait finalement dû intervenir ?
La réponse pourrait se trouver dans les prochaines audiences. Pour l’heure, aucune des accusations concernant la filiation de l’enfant ne doit être considérée comme établie. La procédure judiciaire suit son cours, et la véritable bataille pourrait désormais se déplacer… des réseaux sociaux vers les tribunaux.